roumegaïre!

Je râle. Je rouspète. Je m'agace. Je ronchonne, je grognonne, je rougnasse! Je grommelle, je m'engrène, je roumègue!
Bref, pas contente.
Pourquoi? Parce qu'on m'offre une semaine au ski à Noël.
Oui, oui, je sais, quelle chance!
Sauf que je ne skie pas. Que je déteste le froid, et le verglas , et la glace, et la neige. Qu'on m'offre l'hébergement, mais pas les locations de tout le fatras, ni les remontées pour mes 4 hommes, ce qui coûte un bras. Que même si on loue le fatras, il faut quand même vérifier que j'ai des bonnets, des combinaisons, des chaussettes, des sous-pulls, des après ski, en bon état et à la taille de tout ce petit monde (avec 3 ados qui poussent en hauteur et un homme qui pousse en largeur). Donc que je courre les decalethons et autres, avec le monde qu'il y a dans les magasins en ce moment, et 4 gars à la masse derrière moi, ce qui me coûte un deuxième bras . Que je fasse garder mon chien, ce qui me coûte un troisième bras....
Sans compter le ravitaillement, les plats à préparer à l'avance en quantité monstrueuse (nous serons 10...). Chacun apporte sa part, mais il est évident que puisque nous, on est plus, on doit amener plus, et on se trouve dans une surenchère débile avec les autres convives. Sans compter que les goûts des autres sont hyper classiques, très cuisine française, alors que j'explore d'autres pistes! (Pour tout dire, la tartiflette est pour eux le comble de l'exotisme!)
Tout ça pour me retrouver coincée dans un appart en montagne avec... ma belle famille.
Mais c'est Noël, alors il faut bien faire un effort...

HO HO HO !
Par valh, Dimanche 9 Decembre 2007 à 09:32 GMT+2 dans enragée... (article, RSS)
) Ca fait plaisir... Lol! En même temps, je te comprends. Moi aussi je montagne durant ces vacances et je déteste la neige, le froid, je ne peux pas skier du tout du tout ( interdit sous peine de perdre une jambe)... Bon je ne te dis pas que Chéri y habite, ça t'énerverait. En plus, c'est vrai que tout coûte un bras en saison! Allez dis-toi que ça fera un Noël blanc à tes pious et vive la tartiflette! Courage. bises




